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et lire les critiques de vous tous .merci.

Lettre à ceux, celles qui ne croient plus à la joie aux plaisirs,
Ceux qui ne croient qu’aux noirceurs
de l’âme humaine,
Ceux qui ont du mal à aimer la vie :
un mal d’amour.
Parler du bonheur, de la grande harmonie n’intéresse pas beaucoup de monde ; le véritable poète écrivain philosophe est un écorché, un malade, un névrosé.
Il essaye de sublimer ses états et par la même nos états de maladies, pour mettre en lumière ses propres malheurs, son mal de vivre, il cherche à nous convaincre, à nous faire adhérer à cet état.
Il est quotidiennement sur le qui vive.
Il veut sublimer, mettre en lumière les noirceurs et les maladies de l’âme.
Le poète malade de vivre pense et veut nous faire croire qu’on aime notre prochain par désamour de nous même…
Il ne nous souhaite pas l’amour du prochain mais il nous souhaite l’amour du lointain
Et que tous nos prochains nous deviennent insupportables car lui, c’est ce qu’il ressent.
Il serait comme le photographe des colères rentrées, des vengeances sournoises, il veut démontrer que l’homme se venge de vivre car il souffre de la vie.
Alors VOUS, un jour je vous avais dit que je n’étais qu’une barbouilleuse, une coloriste de vie, car moi j’aime la vie, je crois que je m’aime un peu telle que je suis : touche à tout, dans la quête, dans le bonheur de la découverte des beautés, des magies de la vie, de sa magnificence.
Je crois que je suis bienheureuse alors c’est certain jamais je ne serai écrivain je veux continuer à être artisane de mon âme et même si ça peut vous faire sourire artisane de mon côté âne, âne cucu la praline qui travaille pour le roi de Prusse.
Laborieuse je continuerai à montrer tout ce que j’aime, à montrer tout ce qui m’émerveille et me fait plaisir et j’espère trouver beaucoup de monde qui pense comme moi.
jamadrou le 7 novembre 17h

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