Dans les pâturages du ciel
Les chaussures sont superflues…
Arrêtée par un feu rouge
Dans la course folle de ma journée
J’ai pris le temps de rêver les yeux au ciel
Et j’ai vu oui j’ai vu
Celui qui pour monter tout la haut
N’avait plus besoin maintenant
De ses chaussures lourdes,
trop serrées et toutes crottées.
Et j’ai pensé alors à tous ceux qui m’avaient quittée.
Merci la vie.
JD. Le 22 février 11h
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