
Mon corps souffre et la fièvre étouffe mes pensées
Je frémis comme la feuille du tremble
Mes jambes ont bu le vin d’automne
Mon corps oppressé dans l’hiver glacé
Sent couler une lave brûlante
Je ferme le regard sur les choses de la vie
J’aimerais me laisser couler ne plus entendre.
Mais le vent s’est levé
M’a pris la main
M’a tiré de cette torpeur aimantée
Je l’entends susurrer dans les cyprès...
Je sentirai encore le lever du soleil
Je boirai encore à la source claire
Je chercherai encore la mélodie du rossignol…
jamadrou texte griffonné pendant la forte fièvre
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