J’ai entendu frapper à mon carreau
Qui veut entrer ainsi ? Il est si tôt.
Ce n’est que la glycine poussé par le vent
Elle joue à la curieuse évidemment
Elle aimerait entrer, dois-je la laisser faire ?
Elle s’enroulerait, parfumerait mon air.
Mais là n’est pas sa place, elle a besoin d’espace
Cette liane est généreuse et si vorace
Ses ramures m’étoufferaient ainsi qu’un boa
On me retrouverait là perdue dans ses bras.
Glycine restez dehors c’est là qu’est votre place
Plaisir des abeilles et des guêpes pleines d’audace.
jamadrou le 8 juin 12h
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