
JD. crayons aquarellables, encre
La branche cassée, l’arbre abattu par la dernière tempête
Sont restés étendus, allongés, tranquilles
Je les entends encore respirer
La mousse, le lichen
Les couvrent et les protègent
La vie grouille dessous
Les cloportes et vers de terre
fouissent
Et les branches arbres respirent l’humus
Ils enracinent d’autres vies
Je les sens heureux
Ces arbres aux couleurs sourdes
Où résonnent pourtant tant de bruit
Tant d’écho de vie
Tons sourds qui entendent
Le moindre bruissement
Le moindre reflet de soleil
Le moindre souffle du temps
Des tonalités aux humeurs intemporelles
Des tons que l'on dit d’AUTOMNE.

Jamadrou © 11 oct 14 (A fleur de peau ... extrait)
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